
Allison Vasseur, bienvenue.
Je ne cherchais pas à aller mieux. Je cherchais à me trouver.
Un changement de travail. Un post-partum. Une séparation — d'avec quelqu'un qui, lui, traversait une période de trouble. Quatre secousses qui n'avaient rien à voir entre elles, et qui sont arrivées presque en même temps.
Vu de l'extérieur, je tenais debout. Je fonctionnais très bien, merci. Et c'est peut-être le plus déroutant : je n'étais pas dans un vrai mal-être, pas au sens où on l'imagine. J'avançais — mais dans le vide, sans direction, en dépensant une énergie folle pour ne pas reculer.
Ce que je cherchais n'était pas un diagnostic. Ce n'était pas un traitement. C'était quelque chose de beaucoup plus simple, et de beaucoup plus difficile à demander : un mouvement.
Je croyais que c'était fait pour régler un problème.
Et je n'avais pas de « problème », au sens où on l'entend. Pas de pathologie, pas de diagnostic, rien qui justifie qu'on aille voir quelqu'un. Alors je n'y suis jamais allée.
Je suis passée à côté pendant des années — non par peur, mais par malentendu. Personne ne m'avait dit qu'on pouvait pousser cette porte pour avancer, et pas seulement pour réparer. Que ce n'était pas réservé à ceux qui traversent un mal-être.
« On n'a pas besoin d'aller mal pour avoir envie de se rencontrer. »
Quand j'ai enfin découvert la PNL, puis l'hypnose, ce fut une révélation — d'abord pour moi, puis très vite pour tout mon entourage, qui a vu quelqu'un se remettre en mouvement et a voulu comprendre comment.
Et si, à l'époque, on m'avait proposé autre chose qu'un cabinet — un jeu, une expérience, une porte que j'aurais simplement eu envie de pousser — j'y serais allée bien plus tôt. Sans hésiter.
AIO est né de ce regret : construire, pour d'autres, les portes que j'aurais aimé trouver.
All Is One. Tout est lié.
Ce n'est pas une formule. C'est ce que ma propre histoire m'a appris — de la manière la plus brutale.
Un métier qui change, et c'est le sommeil qui part. Un couple qui se défait, et c'est la confiance qui s'effrite. Quelqu'un qui traverse un mal-être à côté de vous, et c'est votre propre corps qui encaisse. On voudrait croire que ces choses vivent dans des cases séparées. Elles n'ont jamais vécu dans des cases séparées.
C'est pourquoi AIO ne traite pas des symptômes isolés : il explore le lien entre eux.
Et « tout est lié », ce n'est pas qu'une idée sur vous. C'est aussi la façon dont j'ai construit ce qui suit : La Revue, les outils, Lueur, Déclic, l'accompagnement ne sont pas des projets côte à côte. Ils se nourrissent l'un l'autre, comme un cercle bienveillant — on entre par une porte, et on repart parfois par une autre.
Ni recette, ni méthode unique.
On me demande souvent quelle est « ma » technique. La question me met toujours un peu mal à l'aise, parce qu'elle suppose qu'il existerait un outil universel — le bon, celui qui marche pour tout le monde.
Je n'y crois pas. Ce que j'ai appris, en cabinet comme dans ma propre traversée, c'est que chacun a sa porte. Certaines personnes ont besoin de comprendre avant de bouger ; d'autres bougent d'abord et comprennent après. Certaines ont besoin de mots, d'autres ont besoin qu'on leur fiche la paix avec les mots. Mon travail consiste moins à appliquer une méthode qu'à repérer, avec vous, par où ça s'ouvre.
Je m'appuie pour cela sur quatre approches complémentaires — thérapie brève, hypnose ericksonienne, PNL et communication bienveillante. Elles ont un point commun qui compte beaucoup pour moi : aucune ne cherche à vous expliquer qui vous êtes. Elles vous aident à le découvrir. Je détaille ce qu'elles sont et ce qu'elles permettent un peu plus bas.
Ce qui ne varie jamais, en revanche, c'est le cadre : on avance à votre rythme, vous décidez de ce que vous partagez, et rien de ce que vous direz ne servira à vous juger. Il n'y a pas de bonne façon d'aller mieux — il y a la vôtre.
D'où je pars.
Je ne suis pas devenue praticienne parce que j'avais un problème à régler — je l'ai dit plus haut, et je le redis ici parce que c'est le cœur de tout. Je cherchais à mieux me connaître, à me comprendre, à évoluer. Pas à réparer quelque chose de cassé.
Ce que je n'avais pas prévu, c'est l'effet que ce chemin aurait autour de moi. Les gens qui me côtoyaient ont changé avec moi, presque malgré eux — un cercle vertueux, plus d'ouverture. C'est cette répercussion, plus que ma propre transformation, qui m'a convaincue qu'il fallait aller plus loin et me former sérieusement.
Alors je m'y suis mise. Et aujourd'hui encore, avant même de m'installer pleinement, je continue de me former, d'affiner ma pratique sur des points précis. C'est d'abord un parcours personnel — celui qui m'a permis d'accompagner — avant d'être un parcours de formation, que je souhaite encore affiner. On ne finit jamais d'apprendre à se connaître, et je ne vois pas pourquoi ce serait différent pour la personne qui accompagne.
Les portes que j'aurais aimé trouver.
Je n'avais pas simplement envie de proposer un accompagnement de plus. Je voulais construire un écosystème où chacun puisse trouver ses réponses — qu'il ait besoin d'être accompagné, ou non. Chaque porte répond à une manière différente d'entrer. Aucune n'est obligatoire, aucune ne juge.
C'est aussi pour ça que la boîte à outils est gratuite et que La Revue reste en accès libre, sans inscription : je ne voulais pas que l'argent décide qui a le droit de commencer à se comprendre.
AIO relève de l'accompagnement du mieux-être et de la connaissance de soi. Ce n'est ni une psychothérapie, ni un soin, ni un diagnostic, et cela ne remplace jamais l'avis ou le suivi d'un professionnel de santé. Si un mal-être pèse durablement, parlez-en à votre médecin. En cas de détresse, le 3114 est joignable gratuitement, 24 h/24.
Ces engagements, je les détaille et je m'y tiens dans ma charte déontologique.
Une question ? Une envie ?
Écrivez-moi. Je réponds à chaque message — et il n'y a pas de mauvaise raison d'écrire.
contact@all-is-one.frAIO — Tout est lié.